Centre d'aide · 4 questions
Exploitation au quotidien
Réassort, pilotage par les données, temps réel à y consacrer et optimisation du mix produits.
Qui recharge la machine ?+
Le réassort incombe au propriétaire de la machine. Un établissement qui a acheté sa borne la remplit lui-même, ce qui se fait généralement en même temps que la mise en place du bar. En installation gratuite, c'est l'entrepreneur qui passe : le lieu n'a strictement rien à gérer.
Le rythme se cale sur les données, pas sur un calendrier fixe. Le dashboard envoie une alerte lorsqu'une référence descend sous son seuil, ce qui évite à la fois les ruptures sur les produits qui tournent et les déplacements inutiles.
Dans les faits, une machine en bar demande un passage hebdomadaire, parfois deux en club le week-end. Le temps total tourne autour de 2 à 4 heures par semaine par machine, réassort et contrôle compris.
Ouvrir la page de cette réponse →Que montre le dashboard ?+
Le dashboard affiche d'abord les ventes : par produit, par heure, par soirée, par machine. On voit immédiatement quel rail génère le chiffre, à quel moment de la nuit les ventes décollent, et quelles références stagnent depuis deux semaines.
Il affiche ensuite l'état du parc : niveaux de stock rail par rail avec seuils d'alerte, statut de connexion, état du terminal de paiement, anomalies techniques. Une panne remonte avant que l'établissement n'appelle.
Il sert enfin à piloter : modifier un prix, désactiver un rail, changer les visuels et les messages diffusés sur l'écran, exporter les données de ventes. En installation gratuite, il permet aussi de calculer et de justifier les 15 % versés à l'établissement, à partir des transactions réelles.
Ouvrir la page de cette réponse →Combien de temps faut-il y consacrer par semaine ?+
Comptez 2 à 4 heures par semaine et par machine : le passage de réassort, le contrôle visuel de la borne, la vérification des prix et un coup d'œil aux données. C'est une activité qui se mène en parallèle d'un emploi, la plupart des passages se faisant en journée ou en début de soirée.
Le temps par machine baisse dès que le parc se densifie. Trois machines dans la même ville se tournent en une matinée, parce que le déplacement pèse plus lourd que le remplissage lui-même. C'est la raison pour laquelle nous conseillons de concentrer les premières machines sur une seule zone plutôt que de les disperser.
Les tâches administratives restent légères : les ventes sont encaissées automatiquement, les données sont exportables pour la comptabilité, et il n'y a pas d'espèces à compter ni à déposer en banque.
Ouvrir la page de cette réponse →Comment optimiser le mix produits ?+
Le premier réflexe est de limiter le nombre de références. En bar ou en club, 4 à 6 produits suffisent : l'achat est impulsif, le client ne compare pas. Trop de choix ralentit la décision et disperse le stock sur des rails qui ne tournent pas.
Le deuxième est de piloter par les données. Après deux à trois semaines, le dashboard montre clairement les gagnants et les perdants. Un rail qui fait moins de deux ventes par semaine doit être remplacé, pas conservé par habitude. Ce simple arbitrage fait souvent gagner 20 à 30 % de chiffre d'affaires sans investissement supplémentaire.
Le troisième est la saisonnalité et le contexte : lunettes de soleil et hygiène en terrasse l'été, powerbanks en festival, cartes à collectionner et mystery box en période de fêtes et pendant les vacances scolaires dans les lieux familiaux. Un même emplacement ne se charge pas de la même manière en juillet et en décembre.
Ouvrir la page de cette réponse →Une question qui n'est pas là ?
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