Centre d'aide · 6 questions
Produits et catalogue
Ce que la machine peut vendre, qui fixe les prix, où s'approvisionner et quelles marges attendre.
Que peut-on vendre dans une REDBOX ?+
Le socle nightlife regroupe la vape rechargeable, les pods et les e-liquides conformes, vendus derrière le contrôle d'âge, auxquels s'ajoutent les powerbanks, les produits d'hygiène, les préservatifs et les chewing-gums. Ce sont des achats de dépannage, faits sur le moment, avec très peu de sensibilité au prix.
Le second bloc est saisonnier ou lié au lieu : lunettes de soleil en terrasse et en été, appareils photo jetables en soirée, accessoires de téléphone. Le troisième bloc, sans aucune contrainte d'âge, regroupe les cartes à collectionner et les mystery box : il ouvre les bowlings, les galeries marchandes, les salles d'arcade et les lieux familiaux.
Un même parc peut mélanger ces logiques : une machine en club charge de la vape et de l'hygiène, une machine en galerie charge des cartes et des accessoires. Le catalogue se modifie rail par rail depuis le logiciel, sans changer de matériel.
Ouvrir la page de cette réponse →Qui choisit les produits et les prix ?+
La règle est simple : celui qui possède la machine choisit les produits et fixe les prix. S'il s'agit d'un établissement qui a acheté sa borne, il décide seul et garde toute la marge. S'il s'agit d'un entrepreneur, c'est lui qui arbitre puisque c'est lui qui achète le stock et supporte l'invendu.
En installation gratuite, la décision se prend en accord avec l'établissement. Le lieu connaît sa clientèle, l'entrepreneur connaît les rotations observées sur son parc : dans les faits, l'assortiment se cale en une discussion et se corrige au bout de deux à trois semaines de données réelles.
Aucun prix n'est imposé par REDBOX. Nous donnons des repères issus du terrain — prix psychologiques, paniers moyens autour de 15 €, marges constatées — mais la grille tarifaire reste modifiable à tout moment depuis le logiciel, rail par rail.
Ouvrir la page de cette réponse →Les puffs sont-elles autorisées dans un distributeur ?+
La loi du 24 février 2025 interdit la vente des cigarettes électroniques jetables en France. Aucune machine ne peut donc en proposer, quel que soit le lieu ou le mode de vente. Un distributeur qui en contiendrait exposerait son exploitant à des sanctions.
Ce qui reste autorisé, ce sont les dispositifs rechargeables : kits de vape rechargeables, pods préremplis compatibles, e-liquides et flacons conformes. Ces produits représentent aujourd'hui l'essentiel du marché et se vendent très bien en machine parce qu'ils correspondent à un besoin immédiat en soirée.
Deux conditions restent impératives : le contrôle d'âge à 18 ans avant toute délivrance du produit, et la conformité TPD du catalogue — contenance, taux de nicotine, notification. Le catalogue proposé par REDBOX est vérifié référence par référence sur ces critères.
Ouvrir la page de cette réponse →Où acheter les produits à mettre dans la machine ?+
La centrale d'achat REDBOX regroupe les commandes des exploitants du réseau pour obtenir des prix que personne n'obtiendrait seul avec une ou deux machines. Elle couvre la vape rechargeable, les pods, les e-liquides conformes, les powerbanks, l'hygiène et les cartes à collectionner, avec des marges généralement supérieures à 50 %.
Vous n'êtes pas obligé de l'utiliser. Un exploitant qui a déjà un grossiste, un buraliste partenaire ou une boutique spécialisée peut s'approvisionner comme il veut : la machine ne verrouille aucune référence et n'impose aucun code produit propriétaire.
Nous vérifions en revanche la conformité de ce qui est vendu par le réseau : contenances, taux de nicotine, notifications, authenticité des produits sous licence. C'est un point de vigilance sur les circuits d'importation parallèle, où le prix bas cache souvent un produit non notifié ou une contrefaçon.
Ouvrir la page de cette réponse →Quelle marge peut-on faire sur les produits ?+
La marge dépend de la famille de produits. Sur la vape rechargeable et les pods, elle tourne autour de 65 %. Sur les powerbanks, elle atteint 70 %, parce que le client en soirée paie sans hésiter le prix du dépannage. Sur l'hygiène et les petits accessoires, elle peut monter à 80 % pour des montants unitaires faibles.
Les cartes à collectionner et les mystery box fonctionnent différemment : la marge y est plus basse, de 30 à 50 %, mais la fréquence d'achat et la récurrence compensent largement, et il n'y a aucune contrainte d'âge à gérer.
En mélangeant ces familles, la moyenne pondérée constatée sur un parc s'établit autour de 55 %. C'est la valeur utilisée par défaut dans notre simulateur de rentabilité, avec un panier moyen de l'ordre de 15 € : mieux vaut raisonner sur cette moyenne que sur le meilleur produit du catalogue.
Ouvrir la page de cette réponse →Peut-on vendre du CBD ou des cartes Pokémon dans la machine ?+
Les cartes à collectionner — Pokémon, One Piece, Lorcana — se vendent très bien en machine. Trois règles s'appliquent : ne vendre que des produits scellés et authentiques achetés en circuit officiel, afficher clairement le contenu et le prix, et n'utiliser aucun visuel, logo ou personnage sous licence sur l'habillage de la borne ou sur l'écran.
Les mystery box suivent la même logique de transparence : le contenu possible et la valeur minimale garantie doivent être annoncés avant l'achat. Une box présentée comme un jeu de hasard, sans information sur ce qu'elle contient, pose un problème juridique évident.
Sur le CBD, notre position est prudente : nous ne le recommandons pas en distributeur automatique. Le cadre réglementaire continue d'évoluer en 2026 et le risque de requalification ou de contrôle pèse sur l'exploitant, pas sur le fournisseur. À catalogue équivalent, d'autres familles offrent de meilleures marges sans cette incertitude.
Ouvrir la page de cette réponse →Une question qui n'est pas là ?
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